Les St. John – Un déçu d’Obama + une libertarienne = deux votes pour Romney ?

Robin et Jeff St. John

Elle est agente immobilière, lui professeur de physique. Robin et Jeff St. John se sont rencontrés en 1990, sur leur lieu de travail. Diplômée en psychologie, Robin intervenait dans l’établissement scolaire où Jeff donnait des cours, en Californie. La Texane était déjà maman d’une petite fille, Britney, qu’elle élevait seule. Et quand elle est tombée enceinte de leur fils Dylan, Jeff l’a épousée, puis l’a suivie au Texas, dans le Nord de l’agglomération de Dallas-Fort Worth. Car pour le couple, « la Californie n’est pas un bon endroit pour élever des enfants. Il y a trop de distractions. Les gangs y sont plus actifs ». Lire la suite

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Les Ellis – Jamais sans mon Dieu ni ma famille

Wayne et Melissa viennent tout juste de récupérer leur intimité. Jusqu’à récemment, ils dormaient avec leur dernier garçon Elijah, 10 mois. Mais celui-ci a rejoint dans la deuxième petite chambre de la maison ses frères : Everett, 5 ans, et Logan, 4 ans. La famille envisage de construire une troisième chambre, car elle a appris qu’elle aura un 4ème enfant en juin prochain.

Melissa et Wayne

A 26 ans, cette jeune Texane de Huntsville ne vit que pour Dieu et sa famille. Lire la suite

Les Valdez – Chicanos au chômage mais pleins d’espoirs

Les Valdez font partie des 25,8 % de pauvres vivant à San Antonio. Sachant qu’officiellement, être pauvre aux Etats-Unis signifie, pour une famille de quatre personnes, vivre avec moins de 23 000 dollars annuels. Dans le cas des Valdez, les revenus annuels du foyer se limitent aux deux pensions d’invalidité des parents, Augustin et Rosemary, soit 8 400 dollars par an (ou 700 dollars mensuels).

UNE SANTE DÉFAILLANTE, PASSEPORT POUR LE CHÔMAGE

Avec cette somme, « il faut payer les charges, la nourriture, l’essence, les produits d’hygiène et d’entretien de la maison, les abonnements au câble, au téléphone, mais aussi à internet, dont notre dernier fils, Nikolas, a besoin pour étudier, et les mensualités des prêts contractés afin de permettre à notre seconde fille, Samantha, de rejoindre l’équipe de danse de son lycée, puis de partir en vacances à Disneyworld, l’été dernier », précise Rosemary, dont la dépression a été diagnostiquée voilà un peu plus d’un an.

Augustin (le père), Nikolas (le fils), Gabriel (le petit-fils) et Rosemary (la mère).

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